Sur la face des mers, ridée et non vieillie,
Ses ailes de géants, rendent le ciel jaloux.
Pour obsèques reçoit, ce vase plein de lait,
Vient tendre ses filets, au fond de nos cerveaux.
Sans que rien manque, un affreux hurlement,
Sur l’esprit gémissant, afin que vif et mort,
Languissante elle meurt, Comme une chauve-souris.
Ainsi que des esprits, l’empêchent de marcher.
A.M.